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UNHCR Global COVID-19 Emergency Response, 17 avril 2020 – Monde


Points forts

  • Presque tous les pays ont des cas de COVID-19, y compris un petit nombre de cas parmi les personnes relevant de la compétence du HCR, mais sans flambée concentrée à ce jour.
  • Dans une déclaration commune, le HCR, l’OIM et l’UNICEF ont salué la première réinstallation d’enfants non accompagnés de Grèce comme un message fort de solidarité européenne.

Aperçu global

L’épidémie actuelle de COVID-19 nécessite d’abord et avant tout une réponse de santé publique forte pour lutter contre la propagation de ce virus. Cependant, la pandémie du COVID-19 entraînera de plus en plus des effets secondaires, notamment une récession économique mondiale importante. Une nouvelle étude publiée par l’Université des Nations Unies indique que l’impact économique de la pandémie pourrait augmenter la pauvreté mondiale de 8%, soit l’équivalent d’un demi-milliard de personnes. Étant donné qu’environ 84% de tous les réfugiés vivent dans les pays en développement, cet impact socio-économique sera disproportionnellement plus élevé pour les personnes déplacées de force et les apatrides dont l’accès au marché du travail formel, à l’éducation et aux services de santé publique n’est souvent pas comparable à celui des citoyens. d’un pays. Dans toutes les régions, on peut observer que les besoins en nourriture et en assistance sociale ont augmenté depuis que les restrictions de mouvement et les verrouillages ont été introduits pour empêcher la propagation du COVID-19, car de nombreuses personnes relevant de la compétence du HCR sont de plus en plus incapables de gagner leur vie. Les réfugiés et les personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays (PDI) signalent de graves problèmes pour joindre les deux bouts, y compris l’achat de nourriture, de médicaments et d’autres articles essentiels et le paiement du loyer. Alors que les communautés d’accueil ressentent l’impact économique du COVID-19, elles peuvent limiter l’accès des réfugiés et des personnes déplacées à la terre et à d’autres ressources naturelles qui ont soutenu les besoins de base tels que la nourriture et l’énergie. Les expériences des crises précédentes, telles que la crise financière mondiale en 2008 et l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest en 2014, ont montré que cela pourrait conduire à un accès réduit aux revenus et aux services sociaux, à l’érosion des mécanismes d’adaptation existants, mais informels, et à une réduction de la cohésion sociale. et les risques de stigmatisation et de discrimination supplémentaires. Dans le passé, les personnes déplacées de force étaient l’un des derniers groupes de personnes vulnérables à être pris en compte par les plans de relance économique du gouvernement. Pour atténuer ces risques, le HCR plaide pour l’inclusion des personnes forcées de fuir leurs maisons, des apatrides et des personnes vivant dans des camps, des bidonvilles ou en marge de la société dans les plans nationaux de surveillance et d’intervention contre le COVID-19, les initiatives de relance économique, y compris celles conçues pour lutter contre les vulnérabilités et dans les mesures de protection sociale.

Réponse du HCR
Progrès à ce jour et impact

  • Le HCR reste et travaille avec les gouvernements, les partenaires et les communautés pour s’assurer qu’une assistance et des services essentiels et vitaux sont fournis dans toutes les opérations.
  • Des progrès ont été réalisés dans divers domaines (y compris la santé, le WASH, l’éducation) dans toutes les régions pour préparer les réfugiés, les PDI et autres PoC à la pandémie.

Lacunes et défis

  • Les chaînes d’approvisionnement mondiales sont affectées par les difficultés de transport en raison de la fermeture des frontières et des interdictions de voyager. Par exemple, les fournisseurs d’équipements de protection individuelle (EPI) ont de plus en plus de mal à répondre à la demande mondiale sans précédent, ce qui ralentit le délai de livraison de ces articles. Le HCR, avec d’autres organisations, explore d’autres voies d’approvisionnement et des possibilités d’achat local pour répondre à la demande de médicaments et d’EPI.

  • Les restrictions de voyage font qu’il est de plus en plus difficile pour les travailleurs internationaux de la santé et de l’aide humanitaire d’atteindre les zones touchées, ce qui oblige le HCR à s’appuyer davantage sur les partenaires locaux. En collaboration avec d’autres organisations internationales, le HCR plaide pour des exemptions tant pour le personnel médical que pour les travailleurs humanitaires afin de garantir la poursuite du travail de base essentiel.



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